FORMATION ARTISTISQUE
Rédactrice publicitaire de profession et réviseure pour des maisons d’édition, Gilberte Obadia dessine depuis toujours. Plus tard, elle développe un goût particulier pour cet art qui, de tout temps, l’a attirée.
Profondément attachée à l'art figuratif traditionnel, elle commence à peindre par l’observation. En ce sens, son métier de publicitaire a favorisé son inspiration sur le plan de la créativité, de la forme, de la couleur et de la composition.
Sa détermination et sa persévérance, son sens de l’observation et sa méticulosité sont les éléments clefs dans la passion de son art.
Pour compléter sa formation artistique, elle suit des cours avec des artistes de renom, et participe à plusieurs ateliers de modèles vivants.
Pour elle la couleur est un élément primordial et une recherche de parfaite adhérence en fusion avec ses diverses compositions.
Ses portraits traduisent la beauté, la sensibilité et la sensualité de la femme et sont un véritable plaisir pour les yeux. Elle réalise aussi plusieurs portraits masculins. Les critiques d’art qualifient sa palette, aux couleurs de terre, d’harmonieuse, qui crée une atmosphère de douceur et de sérénité.
Plus de 135 toiles à l’huile représentent des portraits, des paysages, des nus, des marines et des natures mortes. Les paysages, intenses par leurs couleurs et leurs reflets, donnent le goût de s'y promener et invitent à l’évasion dans un monde qui inspire.
Elle crée également des sculptures en terre glaise, ce qui l'a amenée à participer à une émission télévisée sur la chaîne de Vidéotron « Ombres et lumières » en 2000. Récemment, elle découvre l'acrylique sur papier de soie collé sur toile et produit une série sur le thème « Les coquelicots » une fleur émouvante par sa fragilité mais si forte par sa couleur flamboyante. De plus, elle explore de nouvelles techniques comme la collagraphie qu'elle utilise pour composer des cartes de vœux.
Ces productions à l’huile remportent la faveur du public. À travers son métier de publicitaire, des expositions se tiennent en groupe et en solo dans diverses galeries. La revue « La voix sépharade » de la CSUQ lui consacre en 1999 un article d’une pleine page dans leur rubrique « Dossier », et plus loin un second article faisant l’éloge de ce talent.
Depuis toujours, dessiner et peindre, c’est exprimer ce qu'elle voit et ce qu'elle sent à travers son âme et sa vision d'un monde dans toute sa splendeur et sa beauté.